Cette plante tire son nom de sa ressemblance avec certaines colonnaires du genre Euphorbia, notamment pour la disposition des aréoles sur les côtes.
Cette vénérable plante fait partie de la collection Henri Kuentz.
Pourquoi présenter aujourd'hui ce cierge ? Car pour un cierge, j'ai justement trouvé que les fleurs étaient très particulières. C'est d'ailleurs pourquoi je l'ai choisi pour figurer sur ma page
d'accueil.
Mais revenons-en à la plante.
Peu voire pas cespiteuse, elle craint les termpératures hivernales inférieures à 10 degrés. Il faut éviter de
l'exposer à l'humidité en hiver.
En période de croissance, on l'arrosera comme un autre cactus, et le substrat sera également standard (trois tiers).
Dans l'habitat (Mexique, notamment Vera Cruz, gisement d'améthyste aux cristaux très fins), il est présent sur
une vaste aire, mais en très faible quantité. C'est donc une espèce à protéger.
La floraison : comme on peut le voir sur les images, les fleurs délicates présentent un tube floral écailleux. Ces écailles cachent des glandes nectarifères dont la fonction est d'attirer les
pollinisateurs. La floraison est nocturne, la pollinisation est donc faite par les chauves-souris. Il est autofertile, on peut obtenir des graines à partir d'une seule plante. Le fruit, allongé et
vert, a une pulpe blanche et contient de nombreuses graines.
Pas très encombrant à condition d'avoir une serre haute : il peut atteindre 5 mètres !
Place aux illustrations :
Des boutons prometteurs
Quelques heures plus tard, la première a éclos
La floraison bat son plein
Vues rapprochées des fleurs et de leurs nombreuses étamines
Pour avoir une idée de la taille
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